mercredi 19 décembre 2007

Istantané


Il y a des mots qui, juste à le lire, juste à dire...évoquent tant de choses
Depuis peu, un mot résonne en mon cœur...

5 Lettres qui se suivent...
Juste 5 Lettres, mais quel pouvoir qui se cache derrière

Un pouvoir immense
Capable de soulever des montagnes,
Capable de briser les distances,
Capable de rendre le sourire,
Capable de rendre l'infaisable réalisable,
Capable de rendre l'absence moins difficiles...

Qui ne rêve pas d'avoir ce pouvoir...Ou ne serait-ce que d'être touché par celui-ci...

Certes il peut y avoir un revers à cette médaille...

Mais qu'importe, ce revers...

Juste l'instant de sa résonance vaut tout les maux

Oui, j'aime ce mot, j'aime que ce soit pour Elle que je l'ai redécouvert...

On dit souvent que ce mot vient frappe le cœur sans prévenir, sans chercher...
Mais quand il frappe...c'est si, si...pfff...

Qu'il n'y a pas d'autres mots aussi fort que celui-ci...

AMOUR

lundi 17 décembre 2007

Instantané

(Photographie du Net)
 
J’avais oublié combien Paris, la nuit, pouvait être beau…
En ses jours festifs, de tout feux, Paris s’est paré de ses plus belles couleurs…

A notre passage, et à son regard, je revoyais tous ses lieux qui, pour moi, évoquent un passé que je retrouve peu à peu…

Il est vrai, que depuis tout ce temps, je vois cette ville plus comme un lieu de travail et non un lieu festif, de sortis…

Mes yeux, ne s’ouvraient plus comme ils se sont ouverts l’autre jour…
(Photographie du Net)


Les magasins du Boulevard Haussmann et leurs vitrines animées, Les champs et sa parure de lumière…et la Grande Dame scintillante de mille feux…

Que des lieux si mythiques, si courus et que pourtant je ne voyais plus comme cela…juste comme des lieux ou l’on passe rapidement, sans vraiment s’éblouir de leurs beautés…

Si vous êtes de passage sur Paris, Parisiens, Parigots et même provinciaux…ouvrez grand les yeux…car c’est Beau…Paris….

(Photographie du Net)

vendredi 7 décembre 2007

Instantané

Le Destin, parfois, nous joue des tours…Comme une roue qui tourne

Un jour on est bien, un autre pas du tout, mais on y peut rien.
Le réveil matin agressif, tout comme ce levé plaintif.
Encore des mots pour causer les maux.
Et tout s’enchaîne, et se déchaîne.

Les trains toujours en retard, comme le métro toujours en pétard.
Foule toujours saoule, et les personnes toujours grognionnes.

C’est un Vendredi où tout n’est pas permis.
Un Vendredi qui me meurt à petit feu

Ce feu, peu à peu, s’éteint…à mesure que le temps se fait pluvieux
Une pluie recouvre mon Cœur de sa froideur…

Mais je sais que le Destin tourne…

Et cette roue reviendra apporter la joie…

Alors je me fais une raison, car après tout ce n’est qu’un au revoir…pour ce revoir
Même si je me doute que l'absence sera présente....

Un Au revoir sans ce voir...

Ce n’est pas le miroir aux alouettes, mais une vie super chouette
Qui bientôt, sera là…

Alors las de ses maux d’aujourd’hui, j’attendrais simplement que le temps fasse les choses de demain…

Ce Destin qui m’entraîne, je le prendrais alors à bras le corps pour en maîtriser le ressort…
Malgré les sorts qui m’essore aujourd’hui, je ferai fasse quoiqu’il en ressort

Car je préfère les Lundis aux Vendredis

Je ne suis certes pas Dieu, mais Dieu que les Lundis d’une vie sont beaucoup moins pluvieux qu’aujourd’hui

jeudi 6 décembre 2007

Un matin....Juste en musique



Après avoir cherché un peu...voila la version que je préfère... Il n'y a juste qu'à écouter et regarder...

Cela me fait vraiment quelque chose à chaque fois que je la vois...et encore plus maintenant...

Imaginez simplement...

Écoutez librement...

Et surtout Vibrez ...comme je l'ai pu ce matin là...

mercredi 5 décembre 2007

Un matin...



Il y a des matins que l’on aime bien, et qui reste à jamais présent en soi…
Ce mardi matin en fait parti comme les précédentes passions enivrantes bien sur qui ont précédées ce matin.

6h du matin, Paris s’éveille doucement…

Après le passage de la porte, qui se referme derrière moi, j’allume machinalement une cigarette, le cœur encore rempli d’émotions pour reste tout près…. peut-être, comme sans vouloir vraiment partir et vivre, revivre tout ses émois de la nuit…
Quelle douce odeur cette première cigarette du matin, encore que, est-ce vraiment le matin ou le prolongement de la nuit…
Je redescends la rue, me menant à la voiture. Le sourire recouvre mon visage, le cœur tout léger.
Les rues sont vides à cette heure fort matinale. Seuls les premier travailleurs se pressent à rejoindre le bus ou le métro les menant au travail sans doute.
Paris, au petit matin, a ce goût si étrange, un visage si particulier, j’en avais presque oublié la beauté après une décennie…
Les premiers cafés ouvrent leurs portes, et les saveurs du café chaud parfument agréablement mon chemin.
A mesure que je m’approche de ma voiture, le retour à la dure réalité se fait plus présent. Mais les images reviennent inlassablement et si délicate, me faisant oublier presque ce retour à ma prison d’orée.
Je passe sur le pont surplombant la gare Saint Lazare, je m’attarde un peu, regardant les passagers descendrent des trains…Les voilà déjà courant, pressés de rejoindre le métro pour éviter une foule, qui a cette heure-ci, est plus qu’improbable.
Il est amusant de voir les lumières des appartements « Haussmanien » qui illuminent d’avantage la rue…et d’y voir les décors si impressionnant et si variés… du moderne au baroque, contraste, je pense purement parisien…
Les souvenirs de mon passé s’entrechoquent avec la nuit passée…
Souvenirs plaisants, apaisants
Souvenirs de ses derniers verres pris à pareille heure du matin alors que les percolateurs se mettent en marche…Les Noctambules croisent les « Diurnes »  mais semblent s’éviter…
Ma voiture n’est pas loin, et les brumes de la nuit sont encore bien présentes,
Senteurs, odeurs, chaleurs sont aussi irréelles que cette nuit…nuit tant voulu et tant réconfortante, tant apaisante, tant…tant…
Je monte dans la voiture, allume la radio…et là…comme si une magie opérait, une chanson passe sur les ondes…Une chanson qui me fait dresser les poiles, vibres à plus d’un titre, et qui là, prend encore plus d’importance…

« With or Without You » de U2

Je souris, écoute avec grande attention chaque mot, chaque son, fermant les yeux et me laissant enivrer de cette chanson.
Les images, il y en a des tonnes qui défilent dans ma tête…
Un sourire, des sourires qui s’échangent…
Des mains, des corps qui se rapprochent, et s’éloignent pour mieux revenir, se fondre en un…
Je souris à nouveau, mon cœur est si pris, si vibrant des instants passés…mon corps entier encore couvert de la chaleur...mais je dois partir, il est l’heure…
Les images changent
Les corps qui s’éloignent, les sourires se font plus triste, les voix plus troublées par le départ…

« With or Without You » disait la chanson….
 
Je parts, et à mesure que je passe devant les quartiers fréquenté la veille, je souris à nouveau, un peu triste que tout cela soit finit…mais si bien…un paradoxe, mais un délice à vivre malgré tout…
Et très vite, je quitte ce quartier...Boulevard Haussman, place Vendom, La Condore…la réalité vient vitre effacer, quelques peu, ce passé si ressent…Je me souviens avoir dit à haute voix…il faut que l’on aille là ou encore là…mais hélas, pas aujourd’hui ni demain….mais pas grave cela sera un autre jour, un autre moment…
Puis l’autoroute fait sont apparition, Je file vite, mais pas trop, non pas par peur du Radar, mais pour rester …encore un peu dans ce doux sentiment si précieux, pour ce moment si….si…
Pour ce moment qui ne serait qu'un futur, comme si ce matin n'était pas encore venu ... qu'il sera juste demain.

lundi 3 décembre 2007

Instantané


Regard de l'instant...
Les jours se suivent, mais ne se ressemble pas...


Mais les instants passés reviennent avec toujours le même émois...

Et le rideau se lève toujours un peu plus


vendredi 30 novembre 2007

L'autre cotés (Partie I)




Parfois je me dis que dans ma vie, j'ai vécu plusieurs vies...Passant de tout prude à l'excès...

Passant du monde Diurne au monde Noctambule, frôlant des mondes magiques à d'autres beaucoup moins plaisant...

Mais peu à peu je passais, toujours crescendo, d'un monde à l'autre, me cherchant toujours...

Quand Serge me fit connaitre cette passion, là encore j'ai passé un temps à me découvrir...

A un moment d'hésitation, mais aussi par passion pour une femme, j'ai frôlé  ce que l'on pourrait appeler l'autre cotés  de cette passion étrange mais si plaisante...


Je l'avais rencontré lors d'un weekend dans le Sud-Ouest de la France...C'était une femme, plus âgé que moi, vivant sa vie toujours dans les excès, mais d'un physique ravageur...Parisienne et fétarde invétérée, le courant passa rapidement entre nous.

Cela faisait quelque temps que nous vivions d'interlude et de fusion, mais dans une relation purement physique et classique.

Un jour, je me souviens, je lui fis part de ce monde passionnant, auquel j'aspirais espérant qu'elle y soit sensible et qu'elle veuille bien la partager avec moi...

Et là, je fus des plus étonné, elle le connaissait plus que bien...
Cela faisait presque un an que nous nous connaissions "intimement" et je n'avais jamais parlé de cela avec elle...peut-être que j'aspirais plus à elle et je désirais vivre ainsi cette relation qui me convenait pour le mieux.

Lorsque je lui fis part de mon aspiration, donc, elle n'en fut pas étonnée et me posa moult questions dont parfois je n'avais pas de réponses...Et cela en resta là simplement...pendant deux-trois mois...Et puis un jour...

Nous avions rendez-vous chez elle. Comme à mon habitude, j'avais à l'esprit une sortie Nocturne des plus folles dans les boites parisiennes et des "after" bien plaisant...Mais lorsque j'entrais dans son appartement, très vite je compris que ce jour serait des plus différents.

Le salon était dans la pénombre, que seul, des bougies disséminés dans la pièce éclairaient de leurs flammes. Elle était là, assise sur son canapé, dans une tenue que je n'avais pas l'habitude de voir.
Ses jambes étaient recouverte de belle boites noir montant jusqu'à ses genoux, et son corps était paré d'une robe, courte, noir, laissant entrevoir la naissance d'une jarretière.
Et elle tenait en sa main, une coupe de champagne, dont elle buvait délicatement le nectar. Un verre, de ce même nectar des Dieu, se trouvait sur la table base et m'attendait...

mercredi 28 novembre 2007

Instance du Jour


Il y a des jours, comme aujourd'hui, ou le cœur bat plus fort.
Instant magique d'un émois grandissant à mesure que l'heure tourne..
Angoisse et stress mélangés...mais doux plaisir de la rencontre certaine
Moment prenant ou les jambes se font plus tremblantes,
Ou les mains deviennent moites,
Ou, tout ce qui c'est passé avant revient peu à peu en mémoire...
Les premiers mots, les premiers échanges sonnent aujourd'hui comme un passé irréelle qui devient réalité...
Les images se bousculent...mais instant si étrange de plaisir, d'émois, de stress, de doute, de peur...
Il est difficile de décrire tout ce qui peut se passer en ses instants...
Une rencontre tant attendue, qui aujourd'hui prendra forme...
L'avenir sera peut-être pas celui espéré...
Doute cruel, inévitable, mais O combien grisant...
Il est impossible de rester de marbre devant l'attente...mais la suite espérée, en vaut tant cette attente...
"Il faut laisser le temps au temps",  mots que je dis si souvent...mais aujourd'hui le temps est venu de savoir si la passion qui est née, à mesure du temps, sera la même...

La partition se met en place...
L'élève attend...
L'angoisse monte
Et la musique commencera...peut-être ce soir...
Le rideau se lèvera...
Et le voile tombera...sur une suite...d'émois..quel qu'en soit l'histoire...


vendredi 23 novembre 2007

Les portes qui s'ouvrent (Partie XI et Fin)


Image du Net
Le matin se levait...et je me réveillais doucement...la nuit fut des plus courtes, mais si forte...que les rayons du soleil eu raison, malgré tout de la fatigue de la passion que nous avions vécue.
B. était tout contre moi, encore dans son sommeil profond...
Et je me rendis compte, d'un coup, que nous étions qu'un..nous étions encore mélangé, unis par ce lien...qui peu à peu...se redressa...

(Je dois bien avouer adorer cette instant si magique, lorsque les sens s'éveillent...c'est des plus...délicieux)

Je me souviens encore de son éveille, à mesure que ma fierté prenait plus de place...
Sans ouvrir les yeux, son visage s'illumina d'un radieux sourire...Elle m'enlaça plus fort, mais veillant à peu bouger...pour savourer la monter du sens...Nos lèvres s'unissèrent tendrement...
Je ne sais plus combien de temps cela dura...mais ce fut l'un des plus beau réveil que j'ai pu vivre...à l'époque, sourire...
A un moment, une main vint caresser mes lunes, et à mesure de sa délicate caresse, je sentais autour de ce Graal..les muscles de son bas-ventre se contracter et se relâcher...un doux instant fort savoureux...

A mesure des ses efforts, je sentais la Rosé bien présente...Il n'y avait pas de mots, juste nos souffles qui parlaient suffisamment pour nous...
Puis son souffle se transforma en de gémissement si agréable à entendre...et je la rejoignis rapidement dans ce ballet, jouant à mon tour, au rythme de ses muscles, à faire raidir d'avantage ce Glaive prisonnier de sa Fleur...
L'explosion vint, et je dois dire que ce fut la première fois que j'ai pu réussir à ce plaisant plaisir, sans même bouger le corps...Comme quoi, l'immobilité peut malgré tout apporter un plaisir puissant...


Le reste de la journée fut des plus sombre pour ma part...

Je quittais alors ce domaine, dont je venais de pousser la porte avec des émois pleins la tête, mais aussi des sens plus en éveilles...mais également avec l'envie de vivre encore plus ce qui fut, au départ, une frustration, mais dont je sentais l'attirance encore plus grande...
Bien sur, je partais avec l'adresse de B. qui vivait, à l'époque en Belgique, pour espérer nous revoir...mais là est une autre histoire...

Alors que je m'attendais à des choses plus...on va dire forte...la relation que j'ai pu avoir fut relativement soft malgré tout, mais j'ai découvert derrière cette porte, un monde ou contrairement à ce que l'on pense est fait d'amour, de passions, de respect et de partage.

Bien sur dans tout cela, il y a des degrés différents, et je n'adhère pas à tous...mais, c'est au travers de cet première expérience, que malgré tout, je me suis forgé l'esprit et ma façon de faire dans ce monde..si fort et plaisant.

Certes il me restait encore beaucoup à découvrir...mais les premières notes de cette partition qui fut ma vie après, était posées...

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jeudi 22 novembre 2007

Les portes qui s'ouvrent (Partie X)

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Très vite B. pris les choses en mains.
Elle défit rapidement les étoffes qui retenaient prisonnier l'objet de sa convoitise.
Avec agilité, et tout en m'embrassant, mes vêtements furent  retirés et se retrouvaient à mes pieds.
Puis, elle s'empara de ce Graal...de ses mains..Je me souviens de cette sensation sur l'objet de son désire, cette sensation douce de la douceur des gants. C'était d'ailleurs, la première fois, qu'une femme me faisait l'honneur de cette caresse ainsi parée.
Sa bouche quitta la mienne, pour entourer ce Glaive qui rapidement se gonfla en sa bouche et sous les délices de ses massages doux et lents...

Je me laissais faire, doux plaisir et plénitude,  je me souviens que mes yeux étaient fermés...
Ils s'ouvrirent, dès que B. vint chevaucher et prendre en elle, ce Glaive...
Elle avait relevé sa robe, qui me recouvrait...Et je compris qu'en fait elle n'avait rien qui protégeait sa Fleur, car malgré les yeux fermé, j'appréciais ses jeux de mains...la délicatesse qu'elle usait habillement de ses deux mains tout en jouant de sa bouche...
Nous restions ainsi, un temps, sans bouger...
Puis, elle se pencha légèrement en arrière, pour atteindre de l'un de ses bras, une des chaines qui pendaient au mur...
En faisant cela, un de ses seins sorti presque de son corset...Elle voulu réajuster, et remettre en place ce dernier, mais je ne lui laissait le loisir de réaliser son action...pire, je pris les devant de sortir le deuxième de son écrin...

(Je dois avouer que j'adore une femme ou ses monts sont ainsi exposés aux yeux et à bien des jeux...tout en restant habillé)

Elle me sourit et me laissa faire...
Elle pris alors de l'autre main, l'autre chaine...
Notre position était des plus équilibriste, et je me décidais de l'aider en me levant...
Mes main vinrent s'emparer de ses Lunes douces, et en me redressant, ses jambes m'enlacèrent...
Et alors une danse endiablée commença...
Nous jouions de cet équilibre, voir balançoire improvisée...
Nous suivions les élans de nos corps avec cet effet de balance...un éternel va et vient...un véritable délice...
Je ne sais combien de temps nous avons ainsi jouer de l'apesanteur...
Mais lorsque de l'explosion eu lieu de ma personne, je me souviens l'avoir plaquer contre le mur de peur de perdre l'équilibre...Et je me souviens aussi qu'elle m'enlaça fort, très fort...jusqu'à en avoir mal...

Mais...quelque part cette jouissance, cette façon qui fut pour la première fois...était si savoureuse...Que la douleur était mélangé au plaisir que je puis prendre...mais aussi de voir B. prendre tout autant le même plaisir...

Le reste de la soirée, je la passais avec B. dans sa chambre ou nous avions remis...le couvert, plus d'une fois....

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mercredi 21 novembre 2007

Les portes qui s'ouvrent (Partie IX)


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Je rejoignais alors, ma chambre...toujours frustré de n'avoir que si peu participé...mais j'avais quand même frôlé bien des choses que je ne connaissais qu'a travers les livres que j'avais pu lire.

Je me préparais pour le dîner du soir, me changeant et prenant plus l'allure d'un homme de tout les jours...et je m'assoupis un peu.

Je me souviens des images qui défilaient pendant ce moment...intense, fou... des femmes attachés, tortures en tout genres...Un étrange présentiment de non satisfaction de ses portes que je venais de pousser me réveilla.

Je me rendais alors à la salle à mangé, toujours à l'extérieur, sous d'immense barnum, et j'attendais alors B.

Serge et Claire, venaient de me rejoindre et nous discutions de la journée...quand B. fit son apparition...

Pour la première fois, je vis B. en tant que femme, femme délicieuse et désirable.
Elle était vêtue d'une longue robe noir que surmontait un corset, dont les bords en broderie rouge soulignaient ses monts et que surenchérissait un joli pendentif qui venait mourir à l'orée de sa belle Vallée...Ses bras étaient recouvert par de long gant noir...
Je la présentais à Serge et Claire, mais ils la connaissaient bien. Puis tout les quatre nous primes une table...
Le repas fut délicieux, mais je me souviens plus de B. et de son attitude envers moi que des divers discutions que nous avions. Elle prenait un malin plaisir à chaque fois qu'elle se bougeait sur sa chaise de poser sa main sur ma jambe...et dès qu'elle avait finit s'empressait de la retirer...tout en me regardant et me souriant...tendrement.
Juste avant le désert, notre hôte fit son apparition et nous convia tous à assister au feux d'artifice...
Tout le monde se leva et pris la direction que nous avait indiqué ce dernier.
B. était à mon bras, et dès que nous fûmes dehors, à la suite de tous, elle me tira comme pour me sortir du mouvement.
Et s'approchant plus près, elle me dit...
"Tu veux vraiment voir le Feu, ou serais-tu tenté par un autre Feu...plus...intime..."
Je me souviens encore de ses mots, à la fois doux, tendre, très pudique...bref j'étais des plus séduit par cette invitation...
que je ne refusai bien sur pas...

B. m'emmena alors, vers le château, ou malgré tout, d'autres couples prenaient le chemin, sûrement pour, aussi, attiser voir exploser d'autres Feu d'artifices...
Nous primes le chemin de certaines pièces qu'elle m'avait fait découvrir, et nous nous arrêtions devant l'une d'entre-elle.
Elle ouvrit la porte, ...personne...elle me tira dans la pièce, et refermait la porte derrière moi.
La pièce ne comprenait qu'un siège, placé au milieu, et sur l'un des murs, des chaînes y étaient suspendues...
Des images, à nouveau défilèrent rapidement dans mon esprit...
B. était contre la porte, me regardant de son tendre regard de feu...souriant taquinement...
Mon cœur devait s'entendre de l'autre cotés de la porte, tellement il battait...un plaisir certain m'envahissait.
Elle s'avança vers la chaise, la pris et la plaça au plus près des chaînes.
Je la suivais du regard, un peu médusé, mais aussi amusé, car moi qui ait le tempérament de diriger plutôt que de l'être, là je me laissais gentiment, doucement guider par cette femme...
Elle me fit, m'assoir doucement et se plaça entre les chaînes...
Ses mains vinrent sur mes épaules, son visage s'approcha du mien...
Je lui souriais tendrement...
Elle me le retourna...
Puis déposa sur mes lèvres un baiser doux...

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mardi 20 novembre 2007

Les portes qui s'ouvrent (Partie VIII)


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La suite se passa rapidement...
Nous revêtions la Belle de sa robe, puis de son corset..d'ailleurs, nous étions pas trop de deux pour lui serrer fermement ce belle objet. Elle avait alors une belle taille, dessinée à merveilleux par cet écrin de cuir...

Puis, B. la détacha et nous quittions alors la chambre, la Belle tenue en laisse par B.
Tout le long du chemin qui nous menait vers la pièce indiquée par Madame A., nous croisions de ci de là, de belles créatures et de beaux mâles...enfin bien habillés..sourire
Certaines personnes étaient cagoules, entravées par des liens..c'était des plus impressionnant..A la fois, de part certains, le voyage dans le temps étaient vraiment dépaysant, par d'autres, j'avais plus l'impression d'un défilé fétichiste qu'autre chose...
Arrivé à notre destination, B. frappa et attendit que l'on nous ouvre.
Dans la pièce, il y avait du monde. Je compris rapidement que ceux qui étaient assis, étaient sans aucun doute les "dirigeants", tandis que ceux debout étaient les "complices".
Madame A. vint à notre rencontre, regarda sa complice et nous remercia gentillement.
B. me fit signe de sortir...la porte se referma sur nous.
J'étais un peu déçu, car je ne savais pas, ou plus exactement je ne comprenais pas le fait de ne pouvoir "assister" à la suite des évènements...
B. me pris la main et m'expliqua que ce salon était réservé qu'à ceux qui sont déjà "initiés"...
Et B. alors pris l'initiative de me faire découvrir les lieux.
Elle me fit découvrir certaines "salles" dont le sujet variait du simple salon, à la salle gynécologiques...et m'expliquait alors l'utilité de tel ou tel objet...
Cependant, je restais des plus frustrés de ne pas voir sans pour autant participer...
Puis vint le repas de midi, ou nous rejoignons alors l'ensemble des "Valets".
Puis l'après midi passa rapidement, avec quand même quelques présentations ...mais là encore, la frustration était grande, car rien, mais alors rien ne se passait...ou plutôt, je n'étais que simple spectateur...une grande frustration, mais j'avais au moins la chance d'être accompagné de B. qui m'expliquait le pourquoi du fouet, l'usage de la croix de Saint André...
Elle me fit également une démonstration de chaines mis à disposition sur le mur...mais la frustration aidant, je ne fis rien.

Vers les 18h, une cloque retentit dans l'ensemble du château indiquant alors la fin des festivités...pour ceux qui y participaient, et aussi l'annonce du repas à venir.
B. me déposa un tendre baiser sur la joue, comprenant surement ma frustration bien grande...et me dit alors...
"Pourras-tu être mon cavalier ce soir ?"..avec un sourire fort plaisant, tout en retirant son masque...
Et je pus alors admirer son visage et son regard...qui me laissa fort songeur...mais dans le bon sens du terme
"Bien sur, et cela sera avec grand plaisir".

Les portes qui s'ouvrent (Partie VII)


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B. pris dans sur la table de nuit, divers outils de maquillage...
Elle commença par poudrer la Demoiselle.

Cette dernière, gardait les yeux fermés, et je restais admiratif du travail de B., qui avec beaucoup de délicatesse, parcourait le corps ainsi offert. Par moment, notre proie attachée, esquissait de petit rires, chatouillée par la petite brosse qui passait sur des endroits sensibles.
B. me voyant attentiste, me proposa de prendre la suite...
J'étais là aussi pour apprendre, bien que la situation était un peu différente de l'idée que je me faisais de ses débuts...car il est vrai que j'ai plus l'habitude de déshabiller une personne que de faire totalement l'inverse...

Je m'approchais alors de la Damoiselle, et je commençais, très gauche, à poudrer le corps. Pour la première fois, depuis que B. s'occupait d'Elle, elle ouvrit les yeux. Je me souviens de son regard taquin, et tendre à la fois. Un sourire se dessina aussi sur son visage, comme pour me dire "N'ai pas peur, je ne ferais rien..."...

Après quelques coups de brosses, B. parfuma la belle. Puis vint l'instant de vêtir ce corps nu.
B. me tendit l'instrument de torture...j'étais relativement mal, comment devais-je m'y prendre. Je n'avais jamais utilisé cet objet...mais bon...encore une fois, pas de marche arrière possible...

Je commençais par le début, passant les deux jambes dans leurs emplacement. Puis arrivant à l'orée des antres, j'étais des plus hésitant...
B., devant ma gène, me conseilla de prendre le temps d'ouvrire les "portes" de derrière et d'y aller doucement sans aller jusqu'au bout.

Je me pencha donc sur l'arrière, écartant doucement les monts. Et bizarrement, l'entrée était déjà entre-ouverte. Je présentais alors ce Graal, qui pris vite place. J'entendis les chaines cliqueter par la tension des Bras, et la respiration de la Belle se fit caractéristique du plaisir.
Je passais alors devant, et là, je constata que la Rose, nue des "ronces",  était déjà couverte d'une fine Rosée.

Je présentais alors ce second Graal, qui, comme le premier pris rapidement place...
B. m'écarta un peu, et nous laissions là, un instant, cette Femme savourer cet instant plaisant. Puis B. se plaça sur le coté de la Belle, et me dis de me mettre de l'autre coté.
Elle me fit signe de remonter rapidement l'objet...ce que je fis..
Les chaines, à nouveau, se mirent à cliqueter et nous pûmes entendre ce plaisant gémissement si particulier...

Les yeux Fermés, la Belle se mordillait la lèvre. Et à nouveau B. me fit signe d'attendre pour qu'elle savoure à nouveau cette objet en Elle......

lundi 19 novembre 2007

Les portes qui s'ouvrent (Partie VI)


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Madame A nous laissa entrer en sa chambre…
 Elle me regarda de haut en bas, s’avança vers moi et brusquement je sentis une main saisir mon entrejambe, fermement mais sans serrer…Je sursautais, bien sur, et j’avais cet étrange pressentiment qu’elle cherchait surtout à me tester, plus qu’autre chose.
 Elle me souri…
 « Je ne pense pas que cela soit une façon de faire connaissance, Madame.
Bien que je sache que vous soyez une femme des plus directive…mais la bienséance, ainsi que ma personne souhaiteraient une autre approche, disons… plus classique. D’autant, si vous me permettez, que cette partie, que vous tenez en vos mains, de ma personne je ne la livre, en général qu’aux personnes me faisant honneur de leurs Dons…. »
(Je me souviens encore de ses mots, et surtout de la peur que j’avais, osant braver une Dame…mais je ne suis ni son jouet, ni moins homme de caractère …et au diable si elle m’envoyait » paître », mais là ce n’était pas ainsi que je voyais les choses et je préférais parler que de lui décocher un droit…qui m’aurait sans aucun doute valu de retourner droit chez moi…)
Elle me souri à nouveau, relâcha prise, et me dit :
« Serge et Claire m’avait dit que vous étiez une personne…de caractère, …courtois, mais sur de votre personne et n’ayant pas peur de dire les choses si cela vous plait pas… »

Je poussais un soupir de soulagement, et c’était donc bien une sorte de test que je venais de subir…
Je sus après, ce week-end, que nous, les « Valets », étions choisit longtemps à l’avance, et surtout pour les nouveaux arrivant, nous étions en quelque sort cooptés par les membres de ce cercle fermé.
Elle donna quelques consignes à B, qu’elle connaissait depuis quelques temps, semble-t-il, voir depuis pas mal de temps…puis nous laissa face à sa complice…en nous indiquant de bien la préparer, car Elle serait offerte a différente personne.
Je laissais B prendre les choses en main, après le départ de Madame A.
Elle commença par prendre, sur le lit, les bracelets et m’en tendit un…
Nous nous rapprochâmes d’ « Elle », et mimant les gestes de B, je passais ce bracelet au poignet de cette femme, qui n’avait toujours pas relevée la tête.
J’étais des plus surpris de son état, presque absent. Elle ne semblait pas faire attention à nos personnes.
B. lui demanda de se lever et de se mettre devant le lit.
Elle le fit, prestement, mais toujours la tête baissée.
B. pris une chaine qui pendait sur le cotés du lit à baldaquin…et fixa l’extrémité au poignet…
Je fis de même, de mon cotés.

B. lui fit écarter les jambes, en passant sa jambe entre les siennes.
Et tout en lui relevant la tête, elle lui dit.
« Regarde nous, surtout regarde ceux qui te pareront pour ce déjeuné… »

Je trouvais cela des plus théâtrale, mais nous étions dans un jeu, un jeu bien particulier, j’avais même l’impression de me retrouver dans les jeux grandeur nature de D&D pour ceux qui connaissent.

Mon cœur battait très fort, et ce fut la première fois que je puis voir son regard…doux et apaisant malgré la posture qu’elle avait face à nous et face à moi, un illustre inconnue…

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vendredi 16 novembre 2007

Les portes qui s'ouvrent (Partie V)


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Je suivais B dans les dédales de cette demeure…
Par moment, nous croisions d’autres personnes…

J’avais l’impression d’avoir fait un saut dans le temps de part les personnes que nous croisions, costumées pour l’occasion.
Par moment, nous entendions quelques bruits bien significatifs au travers des portes. A chaque fois, B me regardait et me souriait…

Je me souviens qu’à un moment, dans l’embrasure d’une porte laissée ouvert, j’aperçu une scène qui me fit quelque peu appréhender la suite.
C’était un homme qui était le centre d’intérêt des autres présent dans cette pièce…Cagoulé, prisonnier de liens qui le retenait contre les barreaux d’un lit à baldaquin…Son glaive, et je crois que cela m’effraya le plus, était enserré au point de voir la rougeur, le gonflement bien prononcé sur les « sources de vie »…et un « Valet » allait lui introduire dans son endroit interdit…un objet bien large…certes à mon goût…mais large quand même.
Je détournais le regard de cette scène…et m’empressait rapidement d’emboîter le pas de B.

B s’arrêta devant une porte. Mon cœur s’emballait et me faisait vite oublier la vision de cet homme…
Elle frappa…
Une voix répondit dans le lointain…

« Bonjour Madame A., Comment allez-vous ? »
« Très bien et vous-même B ? Cela me fait plaisir de vous revoir »

Après quelques échanges entre eux, B me présenta, et Madame A nous fit entrée.
Elle était d’un age certain mais ravissante, dans une magnifique Robe se rapprochant plus de l’époque Victorienne avec ce grand col qui remonte très haut derrière la tête…

Je crois d’ailleurs que c’est cette  expérience qui me fit et c’est encore le cas aujourd’hui apprécier les belles tenues des femmes.

Mon cœur battait vraiment beaucoup et la pression était nettement palpable. Me voila enfin face à mon devenir, et je ne savais toujours pas ce qui allait réellement se passer et surtout de qui nous devions nous occuper…
Je me souviens de mettre dit… « Et si c’était un homme… »..

L’angoisse de cela dû se remarquer, car à cette instant précis…Madame A me regardait, me sourira et elle nous dit « Entrez, je vous pris, Elle vous attend » en insistant sur le « Elle »…malgré ce mot, l’espace d’un instant je me suis dit aussi « Mais « Elle », cela peut être aussi un homme…sa chose… »

Dans la pièce, se trouvait un lit à Baldaquin, sur lequel il y avait de déposé une belle robe rose pale, un corset noir, des bracelets de cuir et ce qui me marqua aussi beaucoup…une ceinture garnie de deux petits protubérances bien caractéristiques, dont je devinais facilement leurs utilités…je n’avais pas encore vue « Elle » dans la pièce mais cet objet me soulagea rapidement sur la nature de « Elle »….

« Elle » était assise dans un fauteuil, nue, la tête baissée. Elle était de formes généreuses, mais le dessin de son visage était des plus harmonieux, et aussi une belle chevelure longue qui pour l’heure recouvrait judicieusement ses monts mais ne cachait pas le volume de ses derniers.

Voila le jeu allait commencer, j’étais de plein pieds dans ce monde, ce nouveau monde qui s’ouvrait à moi… mais avec, malgré tout une angoisse certaine de la suite….
Mais je ne pouvais plus faire marche arrière....

mardi 13 novembre 2007

Les portes qui s'ouvrent (Partie IV)

(Image du Net)

Le réveil sonna très tôt…et déjà l’angoisse de ce début de journée m’envahissait…
Mais une angoisse partagée entre la peur, certes, mais aussi le plaisir de la découverte fort existante…

Je rejoignis donc la salle qui nous était alloué après avoir revêtu ma tenue de « Combat »…

Tout le long du chemin qui me menait jusqu’à ce lieu, je croisais quelques autres, qui comme moi, allait d’un pas décidé vers une belle journée…des plus prometteuses…
Je rejoignis l’assemblé, dont certains avaient déjà fini de se restaurer…
Ce petit déjeuné, me permit de faire connaissance avec une Damoiselle, facilement reconnaissable, sourire, du fait que ce « Collant », que nous avions tous, ne laissait guère apparaitre de tromperie  sur ce fait.
Elle n’était pas débutante en la matière, et m’expliquât un peu ce qui allait suivre…
Au bout d’une heure, l’Hôte de ses lieux divins fit sont apparition.
Il appela chaque participant, un à un et leur « affecta » quelques directives que je ne pouvais entendre et les invitait à rejoindre la personne qui les avait choisit pour « vivre » ce début de matinée…
L’impatience me gagnait, peu à peu, et au fur et à mesure que la salle se vidait, l’angoisse et l’excitation se faisaient plus grande.
Il ne restait alors presque plus personne, quand la damoiselle fut appelée auprès de notre hôte.
Mon seul réconfort, en quelque sorte, partait…et j’allais me retrouver seul...quand mon prénom suivit le sien…
Je la suivais alors et rejoignit notre hôte.
L’angoisse était des plus palpable, et je suis certain que cela se lisait sur mon visage…
Quand nous fîmes à la hauteur de notre hôte, ce dernier me rassura d’un sourire…
« Vous allez devoir préparer pour Madame A. sa complice.
B (le prénom de la damoiselle), vous connaissez bien Madame A., et vous savez donc les goûts et les attentions qu’ils doivent être portés à sa moitié. Madame A. a également souhaitée que Y. (moi en l’occurrence, sourire), soit votre partenaire pour cette préparation.
Etant donné que c’est sa première visite en ses lieux, et que vous-même, B, connaissez fort bien ce domaine, vous saurez « guider » Y dans les différentes tâches et les uses et coutumes de notre domaine »
Ils sourirent tout deux…puis se tournant vers moi, il me dit :
« Vous voila parmi, nous a présent Y, j’espère que ce séjour vous ouvrira des horizons bien merveilleux, et je suis certain que vous nous reviendrez, certainement accompagné. Je vous souhaite une agréable journée…et faite confiance à B, elle est très gentille et sera vous guider en ses lieux »…
Je remerciais alors notre hôte, et je suivis B. vers un nouvel chemin, la gorge des plus nouée malgré tout…mais fière d’être ici, mais surtout rassuré d’avoir fait la connaissance de B. juste avant et qu’elle soit présente avec moi, car je me voyais mal être seul face a un destin que je ne connaissais que par mes lectures…

jeudi 8 novembre 2007

Les portes qui s'ouvrent (Partie III)

(image du Net)


Je fus sorti de mes songes et rêves par le fait que la voiture ralentissait…
Claire était toujours sur moi, encore endormi..
Immanquable...le sentiment de bien être d'être encore en elle se fit plus présent...
L'ardeur repris vite le dessus, ce qui eu pour effet de la tirer doucement mais gentillement de son sommeil...
C'est toujours un délice que de s'éveiller ainsi ...sentir l'emprise de l'autre, et peu à peu, le gonflement arrivant..ressentir l'émoi submerger...
Nos regards se croisaient, et un sourire se dessinait sur nos deux visages...mais très vite,Serge nous ramena à la réalité...
"On fait une dernière pause, Nous serons arrivés d'ici une heure"...
Claire et moi étions un peu déçus...mais...le weekend nous apporterait encore des émois..peut-être partagés...
Nous profitions alors de cette dernière pause pour...se "repoudrer" tous un peu
Une heure après nous arrivions à notre destination...mon cœur battait la chamade...j'étais entre l'angoisse et le plaisir, la peur et l'excitation...étrange sensation de la découverte de l'inconnu qui s'ouvrait à moi...
C'était une très grande propriété dans l'Alsace..surement un domaine viticole comme il en existe beaucoup dans le coin.
Lorsque nous passions l'entrée du Domaine, nous apercevions alors déjà quelques convives arrivés, discutant et profitant de la douceur de la fin de journée...
Je compris alors pourquoi Serge m'avait demandé de laisser ma voiture....ce n'était que gros berlines et voitures de grand standing...j'aurais assurément fait...tâche...
Après nous être garé non loin de l'entrée, l'hôte de ces lieux vient nous rejoindre et nous saluer...
Claire et Serge me présentaient. C'était un homme d'un age avancé, si je puis dire, mais d'une grande classe. Il me souhaita la bienvenue et il nous invita à le suivre.
Il nous guida jusqu'à une dépendance ou d'autres personnes étaient déjà présente...chemin faisant, Claire et Serge saluaient de-ci de-là différentes personnes, ils m'expliquaient qu'un tel était de nature soumis, ou encore celle-ci, et là une dominante...
J'étais des plus impressionné d'entrer de plein pied dans un monde que je ne connaissais que par les lectures, mais là...c'était réel...voir même irréel...
Je me sentais vraiment tout peuno devant toutes ses personnes qui partageaient cette passion et dans laquelle j'allais faire une entrée, une belle entrée..enfin je l'espérais, car je ne savais pas trop ce que j'allais vivre...
Après avoir pris possession nos "quartiers", nous nous préparions pour le diné du soir.
Le Diné avait pour but de faire connaissance avec tout le monde, nous étions tous habillés élégamment mais pas encore "costumés".
Il se déroula sous un immense Barnum, j'étais attablé avec Claire et Serge et quelques personnes qu'ils connaissaient...
Le diné fut excellent, raffiné à souhait.
J'étais impressionné de voir combien tout le monde se réjouissait de cette soirée, tout le monde discutait avec tout à chacun, sans retenu...
J'entendais par-ci des discutions sur le court de la bourse, par là sur les dernières expériences d'un couple en matière de bondage...
C'était impressionnant, en fait j'étais surtout impressionné par la libre expression de tous...
J'avais aussi du mal à savoir combien nous étions, mais nous devions être plus d'une cinquantaine de personnes...
Au court du diné, nous avons aussi le droit d'assister à divers démonstrations sur l'art du Bondage, ou encore a un petit défilé de belles tenues aussi bien hommes que femmes et aussi de certains accessoires...d'ailleurs je crois que nous pouvions les acquérir à la fin du séjour...
A la fin, il y eu un petit discours de notre hôte expliquant comment se déroulerait le lendemain dans les grandes lignes...
  • Levé tôt pour le déjeuné ...et en costume
  • Choix par les personnes dominantes de(s) "valet(s)" qui devrons préparer et présenter leurs complices
  • Et après, loisir à chacun de faire ce qu'ils veulent mais toujours dans le respect...en privés ou en publique
  • L'après-midi aurait lieu à des spectacles et supplices publiques (mis au piloris...)
  • Le soir Bal et feu d'artifice...
  • et le dimanche...fin des festivités...
il finit en nous invitant à rejoindre nos chambres...où nous attendaient les  directives à suivre pour le lendemain....surtout pour les nouveau...dont je faisais parti...
Un bien grand spectacle m'attendait alors, et l'angoisse était encore plus forte...
Après avoir lu les différentes directives qui n'avaient que de bon sens sur ce qu'il y avait à faire ou ne pas faire...je m'endormis avec malgré tout une grande appréhension du lendemain...

mercredi 7 novembre 2007

Les portes qui s'ouvrent (Partie II)

(Image du Net)


Nous primes alors place dans la Voiture de Serge. Ce dernier m’avait conseillé de ne pas prendre ma « Super Cinq »…pourtant j’adorais ma voiture…sourire…mais je compris plus tard la raison…
Claire et Serge étaient devant, et moi confortablement assis derrière dans la belle Mercedes…
 Après deux heures de Route, nous nous arrêtions sur une air, pour nous permettre de nous dégourdir les jambes mais aussi faire le plein d’essence…c’est que cela consomme les grosses voitures.
Serge me demanda si je pouvais les laisser une petite demi-heure seuls tout deux…ce que, bien sur, je fis.
Je profitais de ses instants pour plonger quelques peu dans une lecture délicieusement…érotique…
Au bout d’une heure je crois, Serge revint vers moi…et me dit que je pouvais aller à la voiture. Je refermais mon livre et me dirigea vers la voiture, mais Serge ne me suivait pas…
Arrivé à la voiture, je frappais à la vitre arrière, car je ne voyais pas Claire…et d’autant plus que les vitres ne laissaient gère voir ce qu’il y avait à l’intérieur…
« Tu peux entrer Y.»
J’ouvris la porte. Claire était assise derrière et réajustait sa jupe…un sourire illumina mon visage, je devinais aisément ce qui avait du ce passer…Elle me rendit ce dernier un peu narquoise.

Je refermais la porte et pris place à ses cotés.
Je faisais mine de rien et je regardais alors dehors croyant voir Serge derrière moi…mais personne, si ce n’est quelques personnes et quelques voitures plus loin garées.

Claire posa alors sa tête sur ma jambe et s’allongea sur le reste de la banquette…

Serge arriva alors, tout  joyeux, et démarra la voiture…

Je m’assoupis rapidement, la tête de Claire toujours sur mes jambes…me replongeant dans mes songes de cette aventure future…

Je fus, au bout d’un moment, sortit de mes pensées brusquement, lorsque je sentis une main s’emparer de mon précieux Graal…Claire était des plus excitée…je ne savais pourquoi…Serge impassible, les yeux fixés sur la route continuait à conduire…

Je me redressais, un peu surpris…mais agréablement…et je vis dans le rétroviseur les yeux de Serge me regarder…

Au même instant, il leva son bras droit et me montrant une petite télécommande, appuya sur un bouton…
Claire, au même instant, poussa un léger gémissement bien particulier et doux à l’oreille avertie d’un plaisant plaisir intime…
Il relâcha la pression et me tendit l’instrument de supplice…

Claire entrepris alors d’user de sa bouche sur ce Graal qu’elle convoitait…

Et je me pris alors à m’amuser avec ce petit jouet de technologie des plus plaisants…

Des pressions courtes…Claire gémissait
Des pressions plus longues…Elle prenait plus de douceur, plus de lenteur…montant descendant…gémissant…engloutissant avec volupté…supplice partagé de cette boîte à malice…

Le jeu dura un bon moment, enfin, il me parut durer un bon moment…

Claire était aux anges de ce supplice…moi de même d’ailleurs… Serge restait impassible…et heureusement pour nous…

Le moment cruciale pour moi, commençait à pointer son nez…Claire le remarqua…elle arrêta brusquement…

Je la vis retirer son objet de supplice de sa Fleur…remonta rapidement sa jupe…et vint habilement se fondre avec moi…
Avec douceur elle prit ce pique hardant près a exploser…l’amena à sa Fleur bien humide…et descendit doucement…très doucement…et resta ainsi attendant que par le roulis de la voiture face son œuvre…
Je sentais par moment ses muscles se contracter sur ce précieux hardant…

Cela vint très vite en fait, et l’explosion fut si douce et apaisante…mais elle nous tira à tous deux des gémissements de plénitude…

A bout de force, Elle resta sur moi aussi…posant sa tête contre la mienne…
Je la serrais fort contre moi.
Et nous nous assoupissions ainsi, enlacés, laissant notre chauffeur pour l’occasion nous mener vers notre Weekend qui s’annonçait déjà sous de bon hospice…

A les grandes voitures...que c'est bien ...pour voyager ;-)

mardi 6 novembre 2007

Les portes qui s'ouvrent (Partie I)


(image du Net)
Claire et Serge m’avaient parlés de leurs weekends un peu différent qu’ils leurs arrivaient de faire.

Plus ils m’en parlaient et plus l’envie de pousser ses portes de ce jardin qu’ils m’avaient ouvert était présente en moi.

Ce fut vers le moins de Mai, quand les beaux jours commencent à venir, où il fait bon se promener dans les campagnes, que Serge me proposa de participer à l’un de leurs weekends de passion.

Je reçu une invitation m’expliquant les consignes que je devais suivre durant ce weekend.

L’une des premières choses fut de me trouver un costume en rapport avec le thème choisit, mais aussi de mon « rôle » durant cette découverte de ce monde qui me tendait les bras.

Heureusement que je demeurais à l’époque près de Paris, car pour louer un costume thématique cela est parfois difficile.
Je trouvais dans le bottin parisien l’adresse d’un costumier (et oui à l’époque le Net n’était l’instrument aussi idéale que de nos jours)…

Lorsque je vins prendre le costume, je fus étonner de voir le nombre de personnes qui choisissaient et louaient toute sortes d’accoutrement…
Une certaine excitation me prit lorsque le vendeur me fit essayer le costume pour voir si tout allait…Pleins d’image m’envahissaient l’esprit…

Je commençais par mettre la chemise, une chemise d’époque avec jabot…puis je mis le pantalon….heu et encore de pantalon...plus collant voir « moule B…. » sourire
Puis je mis les bottes noires et enfin un gilet d’un bleu criard….Je me tournais alors devant la glace pour me regarder…j’étais alors devenu un futur…Serviteur de la belle époque du XVIeme Siècle….

Je pris également un loup, simple pour parfaire ma tenue d’apparat pour entrer dans ce monde très très passionnant…
Durant la semaine qui suivie mon essayage, et avant notre départ vers ce lieu qui allait changer ma façon de vivre, je dormis très peu…mais que d’images me traversaient l’esprit...une semaine fort exaltant de l’attente…
Mais aussi d'inquiétudes, d'incertitudes....serais-je à la hauteur de toute les attentes des convives ? serais-je bien à ma place ? Ferais-je bien ou mal ? me jettera-t-on à la première faute ? et surtout serais-je vraiment bien dans ce monde qui me tend les bras...?

Le Vendredi après-midi venu, je rejoignais alors Claire et Serge pour notre voyage vers ce weekend de passions et de découverte pour moi.

mardi 9 octobre 2007

Partie IV (M écrit)

Image du Net


La chaleur et la délicatesse de sa main lorsqu’elle se posa sur ma cuisse, me laissa un instant dans l’incertain. Instant de flottement, ou l’on erre entre le plaisir doux de cette chaleur et quelques images défilantes à grande vitesse allant parfois très loin … dans les délices des passions.
Nous nous ne quittions pas des yeux, elle bu son café avec élégance et savoir faire, alluma une cigarette…et me dit…
« C’est une belle soirée, si nous an profitions pour marcher un peu. J’ai envie d’un peu de fraîcheur ! »
Je souris…
Alors que nous quittions ce bel endroit, le malandrin revint à la charge, livrant à la Belle :
« Mademoiselle, vous avez oublié ceci ! »


…et lui tendit un bristol, cela me fit sourire tendrement, elle le rangea dans son sac…et nous sortîmes de là.
 

Un éclat de rire commun nous échappa, quand la porte se referma derrière nous…
Elle prit alors délicatement sa jupe avec deux doigts, remonta doucement l’étoffe et descendit délicatement les marches. Elle savait que je l’observais, c’est un pêché mignon que j’affectionne et elle le savait. Je la devançais rapidement pour être devant elle et regarder ce petit spectacle qu’elle m’offrait.
Je lui tendis ma main avec un large sourire, pour la remercier de ce geste délicat de sa part, elle la prit, refermant doucement ses doigts sur cette offrande.
 

Quand elle fut au bout des marches, je rapprochais mon bras qui tenait sa main vers ma cuisse, la rapprochant tout près de moi.

Ma main libre vint délicatement replacer quelques mèches de cheveux qui étaient venue se placer sur son visage. Elle lui caressa le visage, en allant vers le menton. Mes doigts s’arrêtèrent la, et prirent ce menton.
Ma bouche s’approcha d’elle…
Nos joues se rencontrèrent et je lui dis, dans le creux de l’oreille
« Merci, ma Belle »
Nous nous sourîmes mutuellement, et sans lâcher sa main je la conduisis doucement


« Ou souhaitez-vous que nous allions ? » me dit-elle


« Marchons simplement et nous verrons ou le destin nous mène ».
En marchant, main dans la main, nous discutions simplement de certains lendemains plaisants et de choses et d’autres.


J’avais repérer à quelques distance du restaurant, un vis que j’adore faire courir en pareil circonstance…
Approchant de supplice, je sentis qu’elle voulu s’en écarter, pour l’éviter…
Mais je la rapprochais de moi, A me souris comprenant mon dessin…
Je lui souris et posa mon autre main sur nos mains, pour la rassurer…
La grille de métro, n’était plus loin…
Nous l’abordâmes calment, la chaleur vint rapidement nous caresser le visage, je serrais la main d’A.
 

De son autre main libre, elle vint plaquer sa jupe contre elle pour qu’elle ne s’envole pas….
Je m’arrêtais là juste au milieu de ce lieu…me tournant vers elle, je me rapprochai plus près de son corps, pris cette main qui tenait sa jupe, et je me serrais contre elle en  veillant à placer ses deux mains dans le dos…
 

Et je lui dis avec un large sourire :
« Je suis cruel parfois…non ? »

dimanche 30 septembre 2007

A 4 Main Partie III (A écrit)



M. aimait tout autant que moi, faire languir l’autre. J’utilisais plus souvent qu’à mon tour ce stratagème. Il était d’ailleurs plaisant de pouvoir jouer ainsi à armes égales.

A ma question, il y répondit en s’esquivant, une pirouette pour reprendre la partie à son compte. Il profita pour glisser sa main dans ma crinière, malmenée au cours de ce dîner. Lorsqu’il la posa sur ma nuque un frisson me traversa.
 

Il y avait une tel douceur dans ces gestes que j’en ai été troublé plus que je ne pouvais l’imaginer, même si je m’en doutais. Nos échanges me l’avait indiqué, seulement le réel était si…
 

Une fois encore, il me surprit en déposant un baiser à la commissure de mes lèvres. M prenait un soin particulier à ne me laisser la moindre possibilité d’esquive, ni de reprendre le dessus.
 

Soit ! Je restais donc sage, pour l’instant, néanmoins je ne puis m’empêcher de sourire. Je me plongeais dans son regard malicieux. Je sentis un doigts effleurer ma poitrine. Ah, il osait enfin s’y aventurer, un délice.
 

Notre serveur, nous avaient apporté le café, c’est alors que M m’offrit de prendre place à ses côtés. J’acceptais bien évidemment l’invite, et le rejoignis prenant soin de replacer ma jupe décemment. Je n’allais pas lui faciliter la tache vu qu’il entravait la mienne. Il rapprocha mon café. Une fois de plus je voulu parler mais je me doutais bien qu’il n’allait pas me laisser faire. Il avait pour cela avancer le doigts vers ma bouche…Une tentation trop forte pour moi, je ne pus m’empêcher d’y déposer un baiser. Dans le même temps j’en profiter pour poser ma main sur sa cuisse, innocemment bien sur, pour ne pas perdre l’équilibre. Je la posai suffisamment pour être proche de cette sublime bosse que j’avais remarquer lors de mon déplacement. Je me mis à boire mon café tout en ne le quittant pas des yeux. Une fois ma tasse reposer j’allumai une cigarette.
« C’est une belle soirée, si nous an profitions pour marcher un peu. J’ai envie d’un peu de fraîcheur ! »
 
J’avais une idée en tête, et puis c’était l’une des rare fois ou j’étais quasi nu sous ma jupe. Je voulais sentir l’air frais sur mon intimité ainsi offerte. Je devais aussi m’éloigner quelque peu de M car le simple fait d’être si prêt et de ne pouvoir le toucher comme j’en avais envie me rendais folle.
 
Nous avions la nuit devant nous, donc une petite balade digestive était des plus indiqué dans mon cas.
 
Nous nous apprêtions à sortir quand notre serveur loucheur m’apostropha ! 

« Mademoiselle, vous avez oublié ceci ! »
 

Quelque peu étonné, je tendis la main et il y glissa une petite carte.
 

Décidément, cette soirée était des plus surprenante. Je me doutais de ce qui se trouvait sur le bristol mais je le mis dans mon sac en le saluant.
 

Une fois dehors, la nuit était à nous…

samedi 29 septembre 2007

A 4 Main Partie III (M écrit)



Je souris au fou rire qu’elle eut à ma requête…

Je savais que cela lui paraîtrait étrange, mais à la fois le désire de surprendre et surtout de déstabiliser était bel et bien une arme douce pour convoiter cette tendre et douce personne.
 

Je savais d’avance sa réaction et surtout son choix.
 

A force de discuter, on discerne bien plus facilement la personne et nous avions surtout les mêmes connivences pour arriver à nos fins.
 

Lorsqu’elle me regarda dans les yeux, je devinais qu’elle allait prendre le temps pour répondre à ma requête….
 

Je la regardais avec un sourire approbateur, clignant des yeux pour lui dire que j’avais compris…
 

Avec une grâce et légèreté, elle se dandina, me laissant deviner le trajet de l’objet de mon désire…
 

Elle se pencha vers moi, remettant une nouvelle fois sa chevelure en place me laissant entrevoir d’autres désires, convoitises de sa personne…
 

Elle me dit : 

« Je vous l’offre avec un plaisir non dissimulé. Venez le chercher, il vous attend. »
Je souris.


Je soulevais la nappe, et constata que la belle étoffe était de dentelle délicieuse entourant ses chevilles.
 

A mon tour je me baissai, caressant légèrement sa douce peau pour atteindre ce présent, levant légèrement sa jambe et retira doucement ma convoitise.
 

Je la pris bien en main…et pour lui montrer que je l’avais bien, la porta au niveau du visage…et j’humai le doux parfum de la rosée de la belle.

«- Vous avez eu votre cadeau, vous avez donc que votre réponse. Alors …
 

J’allais répondre quand…

 « Chut... Ne dites rien, c’est a moi de vous posez une question. Êtes-vous prêt pour pénétrer dans le Sanctuaire ? »
 

Je souris à nouveau à ses mots.
 

De Proie, la belle voulait reprendre le rôle de chasseuse…
 

Elle me souri en retour.
 

« De votre Sanctuaire, le sol doit en être doux et plaisant…à fouler »
 

Je pris une cigarette et calmement l’alluma…
 

« En pousser la porte cela est des plus tentant, …mais chaque chose en son temps … »
« Par le don que vous venez de me faire, vous venez d’entrer en ma demeure… »
 

Elle voulu parler, je posais alors mon doigt sur la bouche…
 « Chut, pas de mots »


Ma main se glissa rapidement entre ses cheveux et sa peau, passant doucement derrière sa nuque pour la saisir doucement…Elle se laissa faire en esquissant un sourire, et me regardant tendrement…
 

Je rapprochais son visage du mien…
 

Ses lèvres se tendirent aux miennes…
 

Mais je déposais un baiser au coin de ses lèvres…
 

Me décalant en arrière, juste pour voir ses yeux, je lui souris…nous restâmes un instant ainsi front contre front…écoutant nos respirations…et je devinais un charmant sourire sur son visage.
 

Ma main alors repris un trajet inverse, s’arrêtant dans son cou, un instant...
 

Et tout en regagnant ma position sur ma place, ma main pris un trajet plus certain et d’un doigt, je descendis doucement vers ce doux sillon que mes yeux avaient tant regardez…
M’arrêtant juste à l’orée de ce dernier et caressant, en m’éloignant, la belle matière qui recouvrait cette belle tentation…
 

Je la regardais droit dans les yeux, elle me sourit…sourire de connivence, sourire de plaisir, d’appréciation de l’instant, ou tout semble s’arrêter…
 

Je l’invitais, en prenant sa main, à s’asseoir juste à cotés de moi…
 

Elle se redressa fièrement, et tout en gardant sa main dans la mienne, elle vint me rejoindre.
 

Sa main libre pris l’arrière de sa jupe…
 

Elle s’assit toujours délicatement, et se mis de trois-quarts…
Je rapprochais alors son café…
 

Elle voulu à nouveau parler…
 

Je souris en levant le doigt…il n’eut pas besoin de se présenter à sa bouche…
Elle me souri…et y déposa un tendre baiser doux juste sur le bout.